Comme prévu par le nhac lemosin, dès août 2005 – ici -, les vautours arrivent en Haute-Charente et commencent à poser leurs conditions.
Loin de «ne rien coûter au contribuable», comme certains l’avaient dit, le méga-complexe touristique des Lacs, va demander des aménagements «à la charge de la collectivité» :
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assainissement (7000 lits ! C’est la plus grosse agglomération entre Angoulême et Saint-Junien !)
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Une route «reliant les lacs à la N 141». Les cartes en possession de ces messieurs de Paris, doivent ignorer nos départementales. Le touriste de luxe dans son gros 4×4 a le cul sensible…
Donc le tourisme qu’on nous promet c’est du béton, du goudron et de la pollution.
Il est temps de prendre des décisions responsables.
Les «lacs» sont moches, leur vocation est agricole, on s’est fait avoir avec des promesses démagogiques (enfin, ceux qui les ont acceptées…).
Aujourd’hui, les désavantages sont supérieurs aux avantages :
- L’ eau bon marché favorise l’extension du maïs (de plus en plus OGM…) en Charente et une agriculture extensive dangereuse pour les hommes et l’environnement.
- Les investissements publics se font à perte et s’apparentent à un gaspillage pur et simple de l’argent du contribuable.
- Le «fleuve Charente» n’a pas davantage d’eau qu’avant.
- Les poissons ont disparu car la qualité de l’eau a fortement diminué (température, …)
- Les berges s’érodent et et les aménagement hydrauliques se détériorent.
- Le milieu naturel est perturbé.
Il faut réparer toutes ces erreurs lièes à une conception pharaonique et téléguidée de l’aménagement.
La seule solution sensée : pour retrouver le milieu tel que la nature et les hommes du Limousin l’avaient façonné au cours des siècles sur la haute Charente et la Moulde : effacer les barrages.
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Dans ce cadre un tourisme vert soutenable par l’environnement, la population et la collectivité pourra être envisagé.
Dossier sur l’effacement des barrages