Office de tourisme de Haute-Charente et mépris de l’occitan

L’office de tourisme de Haute-Charente annonce une « veillée patoisante » pour le 22 mars.

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L’occitan est une langue à part entière et ce terme raciste de patois ne devrait plus apparaître dans une communication institutionnelle (financée par nos impôts…).

J’aurais bien participé à une veillée occitane mais une soirée affichant ainsi le mépris de notre langue et de notre culture, non merci !

De plus, ils se réclament de la Région Aquitaine, du Limousin, du Conseil général de Dordogne qui reconnaissent sa dignité à l’occitan par leur politique linguistique. Tout le contraire d’un « patois »!

Et de l’Institut d’Estudis Occitans dau Lemosin.

Pas de l’institut d’étude du patois…

http://www.lacs-de-haute-charente.com/pratique/nous-contacter/

Révisionnisme généralisé au MUCEM

Grosse déception et colère de notre collègue marseillaise Josiane UBAUD qui  vient de visiter le MUCEM, nouveau musée de Marseille censé présenter les cultures de la Méditerranée. L’attitude du MUCEM n’étant pas un cas isolé (malheureusement), c’est avec plaisir que le nhac lemosin reprend sa lettre. Et ONTA au MUCEM / HONTE au MUCEM !

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Soutien à Jean-Paul Denanot, cible d’intégristes « républicains »

Le Partit Occitan soutient Jean-Paul Denanot, président de la région Limousin, qui dénonce un «acharnement injustifié » contre la Calandreta lemosina, la région étant signataire de la « Charte interrégionale et transfrontalière de développement de la langue occitane ». Comme le dit Jean-Paul Denanot , « un tel acharnement contre une association laïque, dont la mission est reconnue et légitime, est incompréhensible ».

Le Partit Occitan dénonce la manipulation de quelques intégristes nostalgiques des grandes heures de la guillotine, et déjà désavoués par le tribunal de Marseille dans leur contestation de la signalisation en occitan (Villeneuve-de Maguelonne).

Sous couvert du slogan «école publique-fonds publics», leur objectif est tout autre: il s’agit toujours, plus de 2 siècles après l’abbé Grégoire, d’éradiquer «les patois».

La Calandreta lemosina a pour but premier d’enseigner l’occitan aux enfants, mission que l’Éducation Nationale refuse d’assurer, malgré la loi, à l’heure actuelle en Limousin.

La Calandreta lemosina école publique, ouverte à tous, répond de manière associative – à sa modeste échelle – à une carence du service public d’Etat.


http://partitoccitan.org/article766.html